Comme de nombreuses technologies automobiles qui se sont démocratisées depuis, les freins à disque sont tout d’abord apparus en compétition automobile et plus précisément en 1953 aux 24h du Mans, avant de devenir un standard de l’industrie. Ils ont l’avantage de mieux résister à l’échauffement que les freins à tambour, et offrent donc de meilleures performances aussi bien en éfficacité qu’en durabilité.
Qu’ils soient pleins, ventilés, perforés, en acier, en alliage ou encore en carbone céramique pour les modèles sportifs, les freins à disque sont un système composé d’un disque de frein, d’un système d’étriers qui contient des pistons, ainsi que des plaquettes de frein.
Freins à disque : comment ça marche ?
Le disque est solidaire de la roue et tourne en même temps qu’elle, tandis que l’étrier est fixe. Lorsque l’on appuie sur la pédale de frein, le liquide de frein exerce une poussée sur les pistons des étriers, permettant de faire frotter les plaquettes contre le disque, et ainsi de ralentir et de freiner le véhicule.
La chaleur issue de l’opération de freinage doit ensuite être évacuée du disque, grâce à l’air circulant à proximité mais aussi à l’intérieur, dans le cas des disques ventilés qui embarquent des canaux de refroidissement permettant à l’air d’y circuler.
Plus efficaces que les tambours, les freins à disque ont tendance à les remplacer sur la majorité du parc automobile mondial, sauf sur certains modèles d’entrée de gamme où l’on retrouve encore des tambours à l’arrière, moins coûteux à produire. Attention toutefois, en cas d’utilisation intensive, comme par exemple à la montagne, les freins à disque peuvent surchauffer et perdre en efficacité il est donc préférable de diminuer un peu son alure.
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