En 2026, le DS N°7 se renouvelle avec ambition pour devenir la nouvelle référence des SUV compacts premium. Ce nouveau modèle marque donc une étape historique pour le constructeur français. Avec à un habitacle raffiné, des technologies de pointe et une déclinaison 100 % électrique affichant jusqu’à 740 km d’autonomie, il veut miser avant tout sur son confort souverain et son efficience de haut niveau.

Début juillet, lors d’une session d’essais dédiée, nous nous sommes rendus dans l’arrière-pays niçois pour prendre le volant du nouveau DS N°7 dans sa version E-Tense FWD Long Range de 245 ch. Ce test, entre les routes sinueuses du Var et celles escarpées des Alpes-Maritimes, était l’occasion idéale de mettre à l’épreuve le comportement et le confort du SUV premium. Tout en mesurant sa consommation en conditions réelles.
DS N°7 2026 : un design extérieur pensé pour l’efficience et le dynamisme
Des proportions en hausse et une silhouette étirée
Visuellement, le DS N°7 2026 évolue en douceur tout en grandissant. Si sa largeur (1,90 m) et sa hauteur (1,63 m) restent identiques à celles de la génération précédente, sa longueur progresse de 7 centimètres pour atteindre 4,66 m. Cette hausse s’explique principalement par un empattement allongé de 5 centimètres. Ce qui étire la silhouette du SUV et lui donne une posture plus stable sur la route.

La ligne de caisse s’étend jusqu’aux ailes arrière, soulignant des flancs plus marqués. Les passages de roues sont désormais occupés par des jantes pouvant aller jusqu’à 21 pouces. En outre, le profil se caractérise aussi par un montant arrière traité en noir laqué, qui fluidifie le dessin des vitres latérales.
DS N°7 2026 : une face avant moderne et une signature lumineuse affirmée
La face avant du DS N°7 2026 adopte les derniers codes stylistiques de la marque, calqués sur la N°8. On découvre une nouvelle grille de calandre rétroéclairée, appelée DS Luminascreen. Elle est encadrée de chaque côté par des feux de jour en forme de V, baptisés DS Light Blade. Ils s’associent aux projecteurs principaux à technologie Pixel LED pour former l’identité visuelle du SUV premium français.

Pour personnaliser l’extérieur du DS N°7 2026, le catalogue propose un choix de six teintes de carrosserie, dont un nouveau coloris nommé Vert Soie. Notre version d’essai disposait de cette couleur extérieur, associée à des nouvelles jantes « Cassiopeia » de 21 pouces. Une configuration qui renforce son côté premium et met en avant ses lignes plus anguleuses.

Les clients peuvent également opter pour une peinture bicolore. Enfin, selon les options, le noir profond peut recouvrir uniquement le pavillon. Ou s’étendre de manière plus originale sur l’ensemble du capot moteur.
Une partie arrière aérodynamique inspirée des concepts de la marque
À l’arrière, les équipes du design ont travaillé sur l’écoulement de l’air en s’inspirant du concept-car DS Aero Sport Lounge. La courbure du toit se prolonge ainsi par un béquet profilé au-dessus du hayon. Ce qui permet au DS N°7 2026 d’afficher un coefficient de traînée (Cx) de 0,26. Ce chiffre, plutôt bas pour la catégorie des SUV, aide à optimiser la consommation et l’autonomie sur autoroute.

La partie arrière se distingue également par ses optiques. On retrouve des feux verticaux fins qui reprennent le motif des guides de lumière installés à l’avant. En plus de leur fonction esthétique qui permet de reconnaître le véhicule la nuit, ces éléments intègrent des déflecteurs qui guident le flux d’air sur les côtés du véhicule pour réduire les turbulences.
Essai DS N°7 2026 : finition soignée et habitabilité
Une présentation intérieure sobre et des matériaux bien choisis
La planche de bord et les contre-portes du DS N°7 2026 reçoivent différents types d’habillages selon le niveau de finition retenu. Les clients peuvent choisir entre une toile grise et bleue à effet nacré, de l’Alcantara bleu fabriqué à partir de composants recyclés, ou du cuir nappa. Par ailleurs, les finitions les plus hautes conservent les sièges en cuir avec le motif en maillons de bracelet de montre. Ceux-ci peuvent être associés à des inserts décoratifs en bois ou en aluminium brossé.
Notre version d’essai, dans sa finition « Étoile », qui n’est pas la plus haut de gamme (« La Première » est le plus haut niveau de finition), disposait du cuir nappa Gris Céleste. On en retrouve sur la planche de bord, les sièges, mais aussi sur les contre-portes à l’avant et à l’arrière. Ce cuir s’accompagne d’inserts en véritable bois sur les contre-portes avant, de chaque côté de la planche de bord et d’un nouveau plastique recyclé à l’aspect granuleux sur le haut du tableau de bord.

L’ensemble se complète bien, est soigné, de grande qualité et très bien fini. Avec cet intérieur, DS s’affirme sur le segment du premium et n’a rien à envier à la concurrence.
DS N°7 2026 : un espace à bord et une modularité pensés pour le quotidien
À l’intérieur du DS N°7 2026, ce sont les passagers arrière qui profitent le plus de l’empattement de 2,79 m. Evidemment, comme on a pu le constater durant notre essai, l’espace aux jambes, comme à la tête, est vrai important. Le SUV peut accueillir quatre adultes sans aucun problème, autant pour les courts que les longs trajets.


Sur le plan pratique, le coffre du SUV premium français affiche un volume de chargement de 560 litres, un chiffre dans la moyenne haute du segment. Par ailleurs, le plancher amovible offre deux niveaux de hauteur, garantissant une surface plane une fois les dossiers de la banquette rabattus. Enfin, un logement spécifique est aménagé sous le plancher pour ranger le câble de recharge sans empiéter sur l’espace dédié aux bagages.
Des sièges pour confort optimal à bord du DS N°7 2026
Les sièges en cuir en « confection bracelet de montre », l’un des marqueurs de la marque, contribuent clairement au confort. Dans notre version d’essai disposant de la finition « Étoile », ils étaient chauffants, ventilés, et massants. La fonction massage propose plusieurs positions et intensités.

Mais ça ne s’arrête pas là. Même la largeur de l’assise et la tenue au niveau des lombaires peuvent être également réglables électriquement. Tout ça permet d’assurer un excellent maintien qu’elle que soit la route empruntée et d’enchaîner les kilomètres au volant du DS N°7 2026 en oubliant le mal de dos.

Par ailleurs, l’imposant toit panoramique, agrandi de 40% par rapport à la génération précédente, améliore clairement la luminosité dans l’habitacle et permet de rendre encore plus agréable ses trajets.
DS N°7 2026 : un univers numérique centré sur l’expérience « Première Classe »
Un large écran central intuitif et parfaitement intégré au design
Le cockpit du DS N°7 2026 franchit un cap technologique majeur en adoptant de série un large écran central tactile de 16 pouces qui s’étire sur une bonne partie de la planche de bord. C’est un choix esthétique rare mais il s’intègre parfaitement au design. L’ergonomie est excellente et l’interface s’avère très intuitive dès la première prise en main, comme on a pu le constater durant notre essai.

En outre, l’affichage peut se diviser en deux afin que le conducteur et le passager puissent gérer leurs réglages en toute autonomie (climatisation, fonctions massage et ventilation des sièges, etc.) sans empiéter sur l’autre. Cet écran est propulsé par le système DS IRIS SYSTEM 2.0 qui intègre nativement ChatGPT. Il est secondé par un affichage tête haute qui projette les données principales directement sur le pare-brise. Celui-ci est réglable en hauteur et apporte un vrai plus, notamment pour la navigation et les limitations de vitesse.
DS N°7 2026 : un volant original et un système Hi-Fi de pointe
Le DS N°7 2026 se dote d’un volant en cuir original, à quatre branches, inauguré par la récente N°8. Au premier abord, le dessin et le format peuvent surprendre. Mais, une fois qu’on a trouvé la bonne position pour ses mains, on n’y prête plus attention et celui-ci se montre très agréable. En outre, ce volant intègre quelques commandes indispensables pour le volume, le régulateur de vitesse et certaines aides à la conduite.


Pour parfaire l’expérience premium à bord, le nouveau DS N°7, à partir de la finition Étoile, celle de notre essai donc, dispose d’un système Hi-Fi ELECTRA® 3D par FOCAL à 14 haut-parleurs. D’ailleurs, il faut noter que deux d’entre eux, intégrés aux contre-portes avant et arrières, sont directement gravés dans des inserts en bois en 3D.
Des ADAS pour faciliter les déplacements au quotidien
Sur le plan de la sécurité active, le DS N°7 2026 se distingue en étant le seul modèle de sa catégorie à proposer le système DS NIGHT VISION. Ainsi, celui-ci est capable de détecter piétons et animaux par infrarouge jusqu’à 300 mètres de nuit. La conduite semi-autonome passe au niveau supérieur grâce au DS DRIVE ASSIST 2.0. Celui-ci gère le maintien dans la voie, intègre un régulateur prédictif et permet un changement de voie semi-automatique instantané.
Par ailleurs, la caméra 360 Vision facilite clairement les manœuvres et le stationnement, comme on a pu le remarquer durant notre essai. Au vu du gabarit du SUV premium français, cet équipement nous semble nécessaire pour appréhender avec sérénité les passages dans des endroits escarpés. Enfin, la vision nocturne s’appuie sur projecteurs intelligents DS PIXELVISION dont le faisceau adaptatif porte à 400 mètres sans jamais éblouir les autres usagers.
Essai DS N°7 2026 : que vaut le SUV premium sur la route ?
Durant notre essai dans l’arrière pays-niçois, où nous avons notamment emprunté la mythique route Napoléon sur plusieurs dizaines de kilomètres, nous avons pris le volant du DS N°7 2026, dans sa version électrique E-Tense FWD Long Range. Celle-ci, en architecture traction, développe 245 ch pour 343 Nm de couple.
Un comportement général très sain
Bien qu’il ne se revendique pas particulièrement dynamique – ce n’est pas ce qu’on lui demande – le DS N°7 2026 fait le job. Ainsi, la tenue de route est excellente et le comportement général est très sain. La direction se montre souple mais suffisamment précise pour inscrire sereinement le SUV dans les virages.

En outre, le train avant est très bien réglé. Les enchaînements de courbes se font naturellement et on place le véhicule exactement là où on le souhaite. Pour une voiture de ce gabarit et de ce poids, le comportement sur routes sinueuses est franchement très bon.
DS N°7 2026 : amortissement et insonorisation parfaitement travaillés
Le DS N°7 2026 dispose de quatre modes de conduite : Eco, Confort, Normal et Sport. Nous avons principalement roulé en mode Confort durant notre essai. Pour nous, il s’agit de celui qui le plus équilibré et le plus adapté au SUV premium. A contrario, le mode Sport n’a que peu d’utilité. Si ce n’est des accélérations un peu plus franches et une direction un peu plus précise.
En tout cas, en mode Confort, les suspensions sont particulièrement bien travaillées. Notamment grâce au système DS Active Scan Suspension, disponible en option sur notre version d’essai en finition Étoile. Ainsi, via une caméra qui permet d’anticiper les défauts de la route (trous, bosses, etc), celui-ci ajuste l’amortissement en temps réel. Nous avons eu clairement l’impression d’être à bord d’un véritable tapis roulant.

Par ailleurs, l’insonorisation a elle aussi fait l’objet d’un soin tout particulier. Avec les vitres feuilletées à l’avant et à l’arrière, et le grand toit panoramique également traité, le silence à bord est remarquable. On voyage dans une vraie bulle, à tel point que les bruits extérieurs sont à peine perceptibles, même à l’arrêt. Par exemple, lors de notre essai, les cigales étaient presque inaudibles depuis l’habitacle. Ce qui en dit long sur la qualité de l’isolation acoustique du DS N°7 2026.
Essai DS N°7 2026 : autonomie, recharge et consommations
Notre version d’essai du DS N°7 2026, la E-Tense FWD Long Range de 245 ch, disposait de la plus grosse batterie de 97,2 kWh nets. Dans cette configuration là, l’autonomie du SUV premium français peut grimper jusqu’à 740 km. Concernant sa puissance de charge, il peut accepter jusqu’à 160 kWh en courant continu. Dans ce cas, le passage de 20 à 80% s’effectue en 27 minutes. Des données que nous n’avons pas pu vérifier durant notre essai.

Pour la recharge au quotidien en courant alternatif (AC), il est équipé de série d’un chargeur embarqué de 7,4 kW à 11 kW. Avec une option permettant de monter jusqu’à 22 kW et ainsi de disposer de la fonction V2L.
Consommations réelles du DS N°7 2026
Entre le Var et les Alpes-Maritimes, sur notre parcours d’environ 200 km comprenant routes sinueuses parfois à fort dénivelé, départementales, voies rapides et autoroute, nous avons pu mesurer la consommation du DS N°7 2026 en conditions réelles. Notre version d’essai annonce une consommation mixte de 16,2 kWh/100 km sur le papier.

Pendant notre trajet, nous avons parfois pu nous en approcher, pour finalement réaliser une moyenne d’environ 18 kWh. Ce en roulant principalement en mode Confort, tout en variant notre style de conduite. À noter par ailleurs que nous n’avons pas dépassé les 23 kWh/100 km. Des chiffres qui sont raisonnables vu le gabarit du véhicule et les terrains empruntés.
Un freinage régénératif efficace et bien dosé
Évidemment, le DS N°7 2026 se dote du freinage régénératif. Celui-ci peut fonctionner selon deux modes. D’abord à l’aide des palettes au volant, avec trois positions au choix. Dans ce cas, le conducteur a un peu plus la main sur le freinage.

Ensuite, il y a le mode B ou One Pedal. Dans ce cas-là, on ne touche plus du tout à la pédale de frein et on laisse le SUV gérer lui-même la décélération et le freinage, jusqu’à l’arrêt. Cela peut demander un petit temps d’adaptation. Une fois celui-ci passé, cela reste particulièrement appréciable, permet d’être plus serein et concentré au volant. Surtout quand le One Pedal est bien dosé. Ce qui est le cas dans le nouveau DS N°7.
Quels tarifs pour le DS N°7 2026 ?
Le DS N°7 2026 E-Tense débute à partir de 46 990 euros. Trois motorisations sont disponibles : FWD 230 ch avec la batterie de 73,7 kWh nets, FWD Longe Range 245 ch avec la batterie de 97,2 kWh nets. Puis AWD Long Range 345 ch (quatre roue motrices) avec là aussi la plus grosse batterie.

Quatre finitions sont également disponibles : N°7, Pallas, Étoile et La Première. Notre version d’essai disposait de l’avant-dernière citée. Enfin, en option, on retrouve plusieurs packs « Tech » ou « Confort ». Ceux-ci sont plus ou moins chers, plus ou on moins fournis, selon la variante choisie.
Le DS N°7 2026 éligible à la prime « coup de pouce » CEE
En démarrant sous les 47 000 euros, le DS N°7 2026 E-Tense est éligible à la prime CEE. Ce quelle que soit la version ou la motorisation. Évidemment, à ce prix-là, les finitions et pack d’options ne sont pas compris dans la manipulation. Mais cela permet d’abaisser son tarif de plusieurs milliers d’euros.

Ce qui est intéressant, même si, pour avoir le prix final, il faut ajouter le niveau de finition et les options aux choix. Notre modèle d’essai par exemple, en finition Étoile, avec les packs Confort Absolu et Tech Absolu, dépasse les 87 000 euros. Enfin, il faut préciser que les commandes sont déjà ouvertes, avec des premières livraisons attendues au second semestre.
Source : d’après un communiqué de presse de DS Automobiles France
ESSAI DS N°7 2026 : CONFORT PREMIÈRE CLASSE, EN BREF :
- Un gabarit en hausse pour le nouveau SUV premium français : le DS N°7 2026 s’allonge de 7 centimètres pour atteindre 4,66 mètres. Cet empattement étiré profite directement à l’habitabilité arrière et offre un volume de coffre compétitif de 560 litres.
- Une autonomie électrique record jusqu’à 740 km : la version E-Tense FWD Long Range embarque une grosse batterie de 97,2 kWh. Le constructeur annonce un excellent coefficient de traînée de 0,26 qui optimise l’efficience du véhicule sur autoroute.
- Un confort souverain digne d’une « Première Classe » : le système de suspension prédictive ajuste l’amortissement en temps réel selon les défauts de la route. L’isolation phonique renforcée par des vitres feuilletées isole totalement les passagers de l’extérieur.
- Des technologies de pointe et un habitacle raffiné : le DS N°7 2026 intègre de série un grand écran tactile de 16 pouces avec ChatGPT. La finition haut de gamme Étoile propose des sièges en cuir massants et un système Hi-Fi Focal à 14 haut-parleurs.
- Un tarif de départ éligible aux aides de l’État : la gamme débute à partir de 46 990 euros. Ce qui rend le SUV premium éligible à la prime CEE. Les prix grimpent toutefois au-delà des 87 000 euros pour notre modèle d’essai suréquipé.